Rien ne va Plus chez les WOP

Malgré les Apéros-bilans, les P’tits-dej-bilan (le dérivé), les efforts pour une communication fluide sont partis et je suis au regret de vous annoncer que rien ne va plus chez les WOP (les WOP c’est nous).

En effet, les mots ne sont plus assez forts pour effacer les maux, pire, ils deviennent un moyen de pression, sèment l’incompréhension et on ne s’entend plus, on ne s’écoute plus, chacun restant sur ses positions, blessé et vexé. L’égo a gagné la partie, les tentatives de communication arrivent peut-être trop tard. Ou peut-être qu’il n’y a jamais de hasard et que tout arrive au bon moment. Et maintenant, on fait quoi ?

 

Passivité VS Réaction

Il y a deux écoles : ceux qui laissent tomber le couple car trop compliqué, trop d’efforts fournis jusqu’ici, besoin de se recentrer et se protéger car tout devient agression dans les échanges, et il y a ceux qui cherchent des solutions pour comprendre d’où ça vient en soi et chez l’autre, comment y remédier.

Au début chacun appartenait à une école, du coup, gros clash. Je peux vous dire que c’était joyeux par ici  -__-

Puis (et surtout parce qu’un petit chat est né de notre amour) chacun  a jugé bon de prendre de la distance, de sortir de notre environnement qui devenait toxique pour lui comme pour moi. La liste des reproches devenant plus longue que les raisons qui consolidaient notre famille, il fallait du recul, apaiser les tensions, désamorcer les bombes que chacun était devenu. Nous avons donc décidé d’être intelligents et réfléchis, de prendre notre temps pour prendre des décisions sur l’avenir de la famille (ou son non-avenir), pour le bien de petit chat, et le notre. 

 

Communication : l’importance d’avoir des bases claires

Quiproquos, non-dits, sous-entendus, désirs refoulés, messages subliminaux ….

Pourquoi s’imposer cette torture ?

C’est déjà pas facile de se comprendre soi-même, de regarder ce qu’il y a en nous, de comprendre nos désirs et nos propres signaux, pourquoi vouloir imposer à l’autre cette galère ? Normalement, la personne avec qui on partage sa vie, on l’aime. Donc le torturer pour nous déchiffrer et exiger de lui qu’il nous comprenne mieux que nous-même, lise dans notre tête/coeur et anticipe nos réactions et désirs secrets … Hummmm comment dire ? C’est pas (à mon sens) la définition d’une relation saine et équilibrée entre deux amoureux qui s’aiment et se respectent.

Le savoir, c’est cool. L’appliquer, c’est mieux !

Bon comment faire maintenant. Les outils que j’ai cherché ne sont plus suffisant et être thérapeute met une barrière entre nous (c’est le temps qui s’enfuit qui s’en fouuuuuuuuuuuuu, oups, la meuf s’égare, comme Hélène. Re-Oups. Sorry pour cette joke pas super drôle pour ceux qui l’ont).

Bref, je dois aller creuser de mon côté pourquoi cela m’affecte autant, pourquoi je réagis violemment, et pourquoi cela ne me passe pas au dessus de la tête ? Pourquoi cela remet de l’huile sur le feu ? 

 

 

Introspection et Communication Non Violente

Bon, pas besoin de chercher mille ans, un petit auto-coaching me révèle que je reproduis des schémas familiaux, j’utilise même des phrases mots pour mots que j’entendais gamine. C’est fou. Et le fait d’en avoir conscience, à chaud je ne capte rien de tout ça, mais à froid, ben ça me fait froid dans le dos. Comment ne pas reproduire cela ?

Se poser les bonnes questions. On va commencer par là. Pourquoi j’en arrive là ? Chacun devrait se la poser cette question. C’est ce que j’enseigne à mes coachés, c’est une question que je me pose régulièrement, et je vous la fait courte : c’est une réponse de limites. Les limites ont été dépassées. La frontière entre l’acceptable et l’inacceptable a été franchie, balayée. A qui la faute ? Aux deux. Celui qui n’a pas respecté la limite (pour un peu qu’on lui ai communiqué où elle se trouvait, encore une fois, l’autre n’est pas devin, il ne lit pas dans nos pensées hein !) et celui qui ne l’a pas faite respectée. Il est de notre devoir, de notre responsabilité, de faire respecter ses limites. Et si cela n’est pas le cas, d’agir en conséquences, pour notre propre bien-être. Agir oui, mais pas exploser comme un volcan (ma spécialité !).

Maintenant que c’est posé, conscientisé, il est temps de REDEFINIR nos limites puis de les partager à l’autre, ou aux autres (très bon exercice à faire en famille également, car les enfants ont aussi droit au respect de leur limite, et c’est de la responsabilité du parent de les demander, les connaitre et les respecter pour que l’enfant plus tard, soit un adulte au clair avec ça, qui se respecte et se fait respecter, pour ne pas qu’il devienne comme nous, des handicapés de la communication). 

Partager oui, et encore une fois, de manière pacifique. Ce qui n’est plus notre cas. Je ne connais pas assez les bases de la communication non violente entre adulte. Je suis incollable pour les enfants (ou presque, je continue d’apprendre) et incapable de l’appliquer avec les adultes de mon entourage proche. POURQUOI ?

 

There’s something strange, in the neighborhood. Who you gonna call ?

Se faire aider. J’ai reconnu que ma limite était atteinte, je n’ai plus les outils adéquats, je n’ai plus la force de faire l’effort d’en trouver de nouveaux et de m’investir, et en face, la volonté n’y est plus non  plus. 

C’est pourquoi nous avons fait appel à une thérapeute de couple. Lasse de prendre les armes et de devoir me battre, d’essayer de me faire comprendre et que mes mots soient repoussés (les calmes et empathiques comme les violents et les destructeurs), j’ai posé mon armure, et j’ai demandé de l’aide. Nous avons donc entamé une thérapie de couple, pour apprendre à communiquer de manière non violente, pour offrir un foyer sain à petit pitou, que ce foyer soit à 3 ou à deux fois 2. Oui, nous avons gardé un soupçon d’intelligence parmi tout ce bazar ! Et je suis fière de nous pour ça.

Les bombes se sont désamorcées grâce à notre thérapeute (Lucie de Un temps pour nous que j’ai connue sur Instagram. Rien que l’accueil de son site donne envie de faire la paix avec l’autre !!) et nous avons pu commencer chacun à livrer ce qui nous faisait mal depuis toutes ces années, bien avant que l’on se rencontre, et qui ressortait parfois de façon décuplée et démesurée. Nous avons pu voir aussi que malgré le fait que nous sachions qu’il ne fallait pas créer d’attentes envers l’autre, nous en avions malgré tout. Nous avons vu aussi que nous avions des carences affectives, que l’autre ne pouvait combler, car c’est à soi-même qu’il incombe de remplir ces petits trous qui manque d’amour et de compassion. Cela ne veut pas dire que l’autre doit nous laisser seul dans notre marasme non plus ! C’est une question d’équilibre je pense, et à chaque famille de trouver le sien.

 

Nettoyer les bases et regarder vers demain

Quoi qu’il en soit, nous donnons le max pour créer le notre d’équilibre, peu importe l’issue de tout ceci. Il y a toujours du positif à tirer de toute situation, et là j’y vois la belle opportunité de trouver ENFIN ce qui nous empêche d’être nous-même dans le quotidien et de s’aimer au sein d’une famille. D’apprendre à être une famille avec nos bagages, à trier ce qui ne nous appartient pas comme héritage émotionnel, à construire notre propre schéma de famille, celui qui nous convient avec qui nous-sommes. Un beau level up qui s’affranchit du passé et se tourne libéré vers l’avenir, avec une belle leçon a transmettre.

 

Rien ne va plus chez les WOP - La méthode Freyja

Les blablas de Freyja

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